Séance d’hypnose ( sommeil et confiance en soi/ estime de soi) : « le conteur »

Le texte constitue la retranscription de la séance proposée en vidéo. Vous pouvez faire l’expérience de le lire ou de vous le faire lire. Il est plus intéressant de le faire après avoir utilisé auparavant la séance en vidéo. 
Recommandations: 

Les répétitions sont parfaitement volontaires, la ponctuation spécifique. C’est la structure du texte, ses silences, sa progression qui permettent l’effet hypnotique. 

Une seule consigne pour la lecture : prendre son temps !

De manière facultative:
  • A toutes les ponctuations (« . », « , », « ; » ) = respiration
  • « … » = respiration plus marquée
  • saut de paragraphe= pause plus longue

Séance d'hypnose ( sommeil et confiance en soi/ estime de soi) : "le conteur"

Le conteur

Le voyage est bien plus facile que vous ne le croyez.

Le voyage vers la transe, le voyage vers l’hypnose, le voyage vers votre changement.

Bien des fois vous en avez arpenté les sentiers. Mais comme le rêveur qui s’éveille, vous avez tout oublié ou bien, simplement, vous n’y avez plus prêté attention.

On vous a dit: « Tu es dans la lune » ou un cran plus bas : « tu es dans les nuages »

On vous a demandé: « A quoi penses-tu? »

«  A rien », avez-vous répondu et pourtant, si … vous pensiez, ou plutôt, votre inconscient pensait pour vous. Il tissait déjà la trame d’une histoire et vous plongeait, comme maintenant, dans une douce rêverie.

Vous connaissez la transe. Vous connaissez la sensation, cette sensation qui s’installe de plus en plus en vous, sans qu’il y ait d’effort à faire. L’impression de flotter. L’impression de partir progressivement. Cette sensation de la transe, vous la connaissez. Il suffit d’une fenêtre, d’un paysage qui défile, du ronron d’une voiture, d’un train. Il suffit d’un livre, qu’on finit par oublier de lire. Il suffit d’une musique. Il suffit d’un paysage, d’un nuage étonnant, il suffit d’une lumière nouvelle pour partir en transe, entrer dans cet état différent, cet état où le corps semble prendre la main, où la respiration devient plus régulière, où le temps lui-même semble passer différemment.

La transe, … cet endroit, cette sensation, cet état … où … la voix unique du conteur, la voix unique de celui qui parle, la voix unique … de celui qui vous accompagne vers cet état différent, cette voix semble prendre de plus en plus de place pour vous guider toujours davantage vers l’hypnose.

Alors vous partez ! Où ? … Ailleurs, bien sûr.

Vous partez dans votre imagination … votre subconscient …  Mais peu importe le nom qu’on lui donne, vous êtes en transe. Vous êtes dans une transe de plus en plus profonde, mais, cette transe que l’on a alors que l’on est dans une voiture, dans un train, à un moment de rêverie, cette transe-là est trop courte. Les bruits du quotidien, les paroles qui doivent être échangées, les travaux qui doivent être accomplis, les horaires qui doivent être respectés, tout cela vous sort de ce moment hors du temps. Vous secouez la tête, vous vous frottez les yeux … comme un dormeur surpris. Mais c’est d’un pas un peu plus léger que vous reprenez le chemin de votre vie.

Aujourd’hui, alors que ma voix vous accompagne, vous allez pouvoir connaître cet état différent, d’une manière plus profonde, sur une durée plus importante, vous allez vraiment pouvoir l’expérimenter, la ressentir, d’abord, dans votre corps, puis ensuite, dans votre esprit.

Aujourd’hui… sans délai. Tout cela va changer. Ma voix va vous accompagner. Elle se précisera en vous. Elle deviendra image, son, sensation, émotion, changement, souvenirs et rêves.

Que devez-vous faire ? Rien … Si ce n’est de vous laisser porter par ma voix, de continuer à vous laisser porter.  Comme un enfant qui écoute une histoire, comme un lecteur face à un livre, comme un spectateur au cinéma. Se laisser porter simplement par la voix et lui laisser prendre toujours davantage de place, lui permettre d’être toujours davantage agissante.

Il suffit de prêter une oreille doucement attentive. De fixer ce point. Que le recueillement aussi vous guide.

Je vais vous raconter une histoire, une simple histoire. Mais, semés ainsi que des graines, mes mots vont vous faire glisser vers un état autre. Je vous guiderai pas à pas.

Il n’y a rien à savoir, rien à faire.

Peut-être à certains moments oublierez-vous de m’entendre. Peut-être aurez-vous l’impression de dormir. Ce qui est sûr, c’est que votre corps ce détendra. Votre esprit s’apaisera.

Mais, vous le sentez, déjà, l’évolution intérieure a commencé. La respiration s’est ralentie. Elle est devenue plus régulière.

Encore une fois, comme celle d’un dormeur.

Votre esprit se laisse porter par mes mots. Et vous avez cette impression étrange, celle d’un corps qui semble flotter davantage, un peu comme s’il était dissocié des pensées. les pensées plus légères, d’un côté, qui semblent se mouvoir toutes seules, prendre vie, prendre forme, être plus intenses, plus légères, plus faciles, tandis que le corps, lui, peut s’abandonner à la lourdeur du calme et lui aussi, à sa manière, en s’ancrant dans cette sensation de détente, participait toujours davantage à la transe.

Déjà votre esprit se laisse porter par mes mots.

Le corps participe, il invente en lui des sensations, et, pour chaque personne, les sensations de l’hypnose sont différentes. 

Peut-être s’agira-il d’un engourdissement, peut-être au niveau des mains, peut-être au niveau des pieds. Votre corps vous semble-t-il plus léger ou au contraire plus lourd ? Et puis, il y a cette impression de calme, bien sûr, et toutes les autres sensations que vous ressentez maintenant, elles naissent d’elles-mêmes et c’est la manière qu’à votre inconscient d’accompagner l’hypnose, d’habiller la transe, d’habiller votre voyage intérieur. Vous partez, vous partez de plus en plus, vous glissez à votre rythme et c’est comme si le corps lui-même connaissait le chemin. Au fond, peut-être ma voix n’est-elle plus qu’une excuse pour aller plus profondément en transe, aller plus profondément dans cet état différent, aller plus profondément dans cet état de calme.

Bientôt ces pensées deviendront un monde et vous allez le parcourir comme dans un rêve. Votre rêve.

Que l’histoire commence ! La place a été faite dans votre psyché pour laisser la place à la magie du conteur. C’est son histoire, ce sont ces paroles, c’est le souffle de son âme qui vous guideront désormais.

C’est étonnant, on oublie souvent d’y penser mais quelle puissance ont les mots … L’évocation d’une « histoire », l’évocation d’un « conteur ». Rien que ça et votre esprit inconscient crée le décor. Des images. Un monde en devenir. Un monde qui va se préciser toujours davantage. Et … bientôt … viendront les sons, les sensations, et même le sens, le sens que votre esprit inconscient va donner à mes mots, la manière dont ces mots … vont se conjuguer avec votre esprit, prendre vie et forme et non seulement … vous accompagner de plus en plus en transe, mais vous permettre aussi de formuler en vous, avec les mots et les formes de votre esprit … la clef, les clefs de votre changement.

Peut-on deviner ce qui se passe dans votre inconscient. Lorsque j’ai parlé d’un conteur, de la magie de ses mots, certainement avez-vous pensé à un décor de nuit.

La nuit sert de toile aux mots du conteur. Peut-être un feu, peut-être quelques silhouettes autour du magicien des mots. Sont-ils dans une forêt, un désert, une maison ? C’est votre inconscient qui décide. C’est lui qui crée les conditions de votre changement. Quand sommes-nous ? Le temps laissera aux formes dans votre esprit la possibilité de se préciser. Par la suite, progressivement, le conteur aura un visage, et cette nuit une couleur. Certainement sentirez-vous cette ambiance très spéciale, si proche de ce que vous ressentez. Un recueillement.

Oui, c’est ça, un recueillement. Les observez-vous à quelques pas de là. Ou bien faites-vous partie de ces quelques silhouettes du public? Y a-t-il une odeur dans l’air ? Quels sons caressent les paroles du disant? Est-ce le bruit du vent? Le crépitement d‘un foyer? Les murmures d’une audience?

Que l’histoire commence!

« Il était une fois »

Alors c’est un conte. Oui … bien sûr … c’est un conte… et l’histoire vous emporte.

Il était une fois, un homme ou une femme qui n’avait jamais voyagé. Son métier était presque le vôtre. Sa famille, ses amis étaient presque les vôtres aussi.

Ses aspirations, presque les vôtres. Mais il n’avait jamais voyagé. Il n’avait jamais lu. Jamais rêvé. Il ne connaissait qu’une ville, un travail, un loisir, quelques dizaines de personnes et une centaine de rues.

Eadem sed aliter. Les mêmes choses mais autrement. Les saisons passaient, mais elles ne faisaient que maquiller son monde, en souligner l’éternelle unicité.

Alors, comme rien de nouveau n’arrivait jamais, il avait presque fini par croire que rien d’autre d’important n’existait ailleurs.

« Le monde entier doit ressembler à ma ville ». Il se forçait à ne rien désirer de neuf, il croyait accepter chaque nouveau jour, le temps qui passe, mais, en fait, il subissait sa vie.

Vous pouvez vous demander comment le désir d’aventure a pu naître chez lui, un être nourri exclusivement au sein d’un morne quotidien.

Peut-être existe-t-il en vous, en moi, et aussi, en lui, une sorte de citadelle intérieure. Un lieu de liberté imprenable, insoumis, conquérant. Une partie de soi qui pousse à questionner son existence, à toujours chercher de nouvelles voies à son bonheur. C’est ce que croyaient les Stoïciens.

Alors, tandis que la transe progresse en vous, et, avec elle, ce sentiment agréable d’être porté, d’être emmené, cette sensation agréable de percevoir l’inconscient qui, de lui-même, vous permet de changer, de ressentir les choses différemment. Alors que vous entrez toujours en transe et que l’histoire, à un niveau inconscient, vous change déjà comme … une remarque juste, une information nouvelle apportée à votre oreille, alors … il est temps de continuer l’histoire.

Un jour alors qu’il était fatigué ( peut-être de cette fatigue que vous ressentez aujourd’hui, cette fatigue calme et douce, cette fatigue d’avant l’endormissement ), il ressentit, contrairement à vous, une profonde lassitude… Ce n’était pas une fatigue ordinaire. Il avait l’impression que son âme était vieille d’un million d’années. « Pourtant je ne suis pas à plaindre. Je n’ai pas faim. Ma maison n’est pas froide. Je n’ai pas un si mauvais métier. Je ne suis pas laid. Je ne suis pas idiot. Je ne suis pas malade. Je ne suis pas malheureux. » Plus il se disait cela et moins il y croyait.

Il était inéluctable que ces aventures lui arrivassent mais il fallait tout de même un déclic. Ce déclic, ce fut un T-shirt. Un bête et assez moche T-shirt. Ce ne fut pas la fille assez jolie qui le portait qui changea sa vie, d’ailleurs il ne l’a revit plus jamais, mais simplement l’inscription. Un slogan … trop entendu pour qu’il y prêtât d’habitude attention. Mais, ce jour-là, comme il était lourd de vivre. ce jour-là … cette phrase s’insinua comme un ver dans son esprit.

« Aujourd’hui est le premier jour du reste de ta vie. » Ces mots, il les avait entendus des centaines de fois, mais jamais vraiment écoutés. Et maintenant qu’il les avait écoutés, il essaya de ne plus y penser.

Aujourd’hui est le premier jour du reste de ta vie.

Il essaya encore.

Aujourd’hui est le premier jour du reste de ta vie.

Et il échoua encore et encore et encore.

Ce qui se passa en lui ( un peu de la même manière que ce qui se passe actuellement en vous … alors que les changements et l’histoire vous portent vers un avenir différent ) Ce qui se passa en lui … fut assez extraordinaire. Plus qu’un changement. Une transformation.

Une nouvelle phrase germa en lui : « la souffrance n’est pas une punition, c’est un chemin qui t’es indiqué. Fuis ses causes et tu iras toujours dans la bonne direction. Celle de ton bonheur. »

« la souffrance n’est pas une punition, c’est un chemin qui t’es indiqué. » … Cette fois-ci les mots ne se répétaient pas en lui, il s’installaient davantage, donnant le jour à une solution.

A ce moment-là, il s’autorisa sans douleur à faire l’inventaire de ce qui ne lui convenait simplement plus dans sa vie. Il balaya le travail, son loisir, ses amis, sa vie, voyant à distance les choses … comme sur un écran.

Et, puisque vous faites une séance d’hypnose, il est temps que j’invite votre esprit inconscient à faire de même lors des deux prochaines minutes. A faire une pause de changement dans notre histoire.

En admettant ce qui ne va pas dans votre vie en osant l’exprimer, vous allez commencer vous sentir plus léger.  plus vivant.

Les images, les sensations vont se préciser. Et depuis la douceur de la transe, vous allez observer au loin tous ces sujets de travail, toutes ces invitations à construire.

Et certainement … comme vous vous le dites maintenant… comme vous le ressentez peut-être, il se dit en lui « Il faut que ça change. Je n’ai pas à subir. Il faut que ça change. Je n’ai pas à subir. » Voilà ce que martelait, maintenant, son esprit. Mais avec une violence bien différente de cette transformation toute en douceur qui s’installe en vous.

Alors, le jour suivant. Il ne put aller au travail. Il ne put aller pratiquer son unique et seul loisir. Il ne put même pas sortir de son lit. 

Au lieu de cela, il se mit à rêver. Un peu comme vous rêvez maintenant.  Il se mit à rêver d’une nouvelle vie.

Bien sûr, tout n’était pas bien réaliste mais les ingrédients de ce qu’il allait devenir parfumaient déjà sa fantaisie.

Et il est temps que votre inconscient fasse de même et qu’au cours de ce voyage intérieur, que vous vivez aussi, il se demande : «  que se passerait-il si vous pouviez changer votre vie d’un coup de baguette magique ? A quoi ressemblerait-elle? »

J’aimerais que nous laissions deux minutes à votre inconscient pour laisser cette idée se développer, ainsi qu’une levure qui fermente, pour que vous sentiez en vous les ingrédients de votre perpétuel changement. (…)

Votre inconscient va vous faire vivre ce que serait votre vie idéale, sans besoin de réalisme. Comme d’habitude, les sons, les sensations vont se préciser et avec eux les ingrédients de votre nouvelle vie.

Que l’histoire continue… Suivons à nouveau notre héros.

Au début les changements furent presque imperceptibles. Il essaya de nouveaux plats. Pour aller au travail, il emprunta de nouveaux chemins. Il parla à de nouvelles personnes. Il commença à s’intéresser à de nouveaux sujets.

Il faut que germe le changement ! Un changement souterrain…, une onde tellurique qui se répand. On n’arrête pas le changement. On ne peut seulement essayer de le ralentir.

Mais pour quoi faire ? Il se dit : « Changer c’est vivre. Changer c’est se rapprocher de soi. » Alors, bien sûr à certains moments, le doute s’emparait de lui. L’inconnu fait peur et il se demandait si tout cela était bien raisonnable, il se demandait s’il était sur le bon chemin, si tout cela était vraiment lui.

Parfois même, il reprenait ses vieilles habitudes car il avait cette peur irrationnelle que nous avons tous, vous, moi, lui, cette peur irrationnelle de tout perdre.

« Comment savoir ce qui me me conviendrait vraiment? » se répétait-il sans cesse et chaque fois cela le paralysait. « On ne peut pas être observateur et observé » disait Auguste Comte alors comment savoir qui on est ? On ne peut pas. Souvent les solutions, les grandes décisions de vie apparaissent au détour d’une rêverie. Pour lui, ce fut une nouvelle phrase qui s’installa en lui.

« Goûte, essaye, trompe-toi et recommence! »

« Goûte, essaye, trompe-toi et recommence! »

Alors, il osa, comme vous allez … oser.

Celui qui ne risque pas sa vie la perdra. Alors, il la risqua. Il changea de métier, il changea de loisir, il changea même d’amis. Et chaque jour, il se sentait un peu plus dynamique, chaque jour, il se sentait un peu plus vivant. « Et si j’avais été finalement toujours déprimé avant? »

Il est temps maintenant que votre inconscient travaille pour vous, qu’il s’empare de vos désirs et vous suggère de petites ou de grandes nouveautés, mais, des choses que vous arriverez à faire. Peu importe le rythme de son pas tant qu’on ne l’arrête pas.

Laissons ainsi encore deux minutes à votre inconscient pour vous faire vivre à l’avance toutes les nouveautés, petites ou grandes, qui vont permettre des changements agréables dans votre vie, et certainement, même, essentiels. 

Pendant que les changements fructifient en vous, s’installent davantage, reprenons donc le cours de notre histoire.

Chaque jour donc, il était plus serein.

Mais il ne se sentait pas encore tout à fait heureux. Il me manque quelque chose. Mais où le trouver ? La réponse semblait évidente : Dans mon enfance !  L’enfance est si riche d’envies qui peuvent devenir des promesses d’avenir ! Il suffit de se retourner et de les saisir. Laissons à votre inconscient le temps de vous souvenir des passions et des plaisirs de votre enfance. Laissons-lui deux minutes encore le temps de vous rappeler ce que vous avez pu oublier, oublier simplement, ou même oublier d’aimer. Prenons, prenez, deux minutes pour vous souvenir de petites joies essentielles de votre enfance, qui peuvent devenir, encore, des joies essentielles de votre présent.

Le désert. Pour lui, ce fut le désert. L’image d’un livre d’enfant qui s’empara de son esprit. Une envie de découverte, de soleil éblouissant, de sable et de mystère ! Dans un coup de folie, il fit la chose la plus raisonnable qui soit. Il quitta tout pour aller vers son bonheur. Il quitta son emploi, vendit sa maison… il dit adieu à ses amis et il partit.

Il partit bien loin, vers un autre pays, une autre langue, un autre monde.

Un dicton prétend que l’on trouve tout désert. Certains y trouvent Dieu, d’autre la paix de l’esprit, d’autres un simple élan à leur vie.

Lui, il se trouva lui même. 

Il se trouva lui même quelque part, au milieu de nulle part, loin des bruits de la ville, loin du reste de l’humanité, loin … de l’urgence du monde. Après avoir longtemps marché, après avoir peiné sous un soleil écrasant, après avoir craint pour sa vie quelque fois, après avoir vécu en quelques plus qu’une vie entière, il s’assit simplement en haut d’une dune et regarda le soleil qui se couchait.

Il contempla cette beauté d’avant le monde. D’une pureté immaculée, totale. Il oublia tout, sa vie d’avant, ses soucis, ses craintes, et même ses désirs.

Il oublia de penser et ressentit une sensation océanique. L’impression d’être connecté à tout.

Ce soir là il arrêta de se chercher et c’est ainsi qu’il se trouva. Il y eut bien sûr d’autres voyages. Maintes fois, il retrouva cette sensation… tantôt dans une forêt, tantôt au milieu de la mer, parfois entouré de nouveaux amis … face à un feu de bois. Vous l’aurez deviné, il continua à voyager et plus important encore, il apprécia chaque minute de son chemin.

La suite de ce conte vous appartient.

Peut-être aurez-vous envie de rêver de ses aventures?

Peut-être préfèrerez-vous rêver à vos propres aventures? Si c’est le cas, vous ne prêterez plus attention à ma voix et vous vous laisserez porter par la magie de votre inconscient.

Plus tard, en prononçant le mot « éveil », vous sortirez calme et presque régénéré de transe.

Une vraie aventure, ce n’est pas celle qui mène au danger, mais à soi-même. Un vrai, un véritable voyage est toujours une initiation.

Et sinon, si tel est votre souhait bien sûr,… je vais vous faire quitter cette histoire, vous en conserverez l’essentiel et vous pourrez l’emmener vers le sommeil, dans vos rêves.

Car je vais vous accompagner maintenant vers votre sommeil.

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